Je marche dans la nuit par un chemin mauvais…
création printemps 2012
texte et mise en scène Ahmed Madani / distribution en cours / scénographie Raymond Sarti / création sonore Christophe Séchet / création lumières Jean-Luc Robert / régie générale Damien Klein
écriture en cours avec l’aide du Quai des Arts d’argentan et du Centre National du Livre
production Madani compagnie
coréalisation Théâtre La Tempête - Paris
recherche de partenaires en cours
- le 15 juin 2011 : la commission théâtre du Centre National du Livre attribue à Ahmed Madani une bourse d’écriture
- du 12 au 30 octobre 2011 : résidence d’écriture au Quai des Arts, Argentan
- du 2 au 16 janvier 2012 : laboratoire de recherche n°1 au Quai des Arts, Argentan
Augustin n’a pas encore vingt ans. Il a eu son bac du premier coup, en travaillant juste quelques jours avant l’examen. Il s’est inscrit en fac, mais très vite, il a décroché, la fac ce n’est pas pour lui. Il ne sait pas quoi faire de sa vie, rien ne l’intéresse, il tourne en rond. Alors, il squatte chez ses parents et passe ses journées et ses nuits face à son écran d’ordinateur à regarder des séries américaines, à jouer en ligne, à fumer, à manger des tartines de Nutella, à boire du Coca. Il ne voit presque plus ses amis. Il est devenu un « no-life ». Après des scènes d’une grande violence entre lui et ses parents, où cris, hurlements, empoignades, et claquement de portes n’ont abouti à rien, la rupture du dialogue est consommée. Augustin a décidé de ne plus prononcer un seul mot, il s’enferme dans sa chambre et n’en sort plus. Totalement démunis, ses parents lui proposent alors d’aller s’installer quelque temps chez son grand-père à la campagne. A leur grande surprise il accepte. Pierre, le grand-père, est retraité et vit seul depuis qu’il a perdu son épouse. Il porte un lourd secret lié à son passé d’appelé pendant la guerre d’Algérie. Le petit-fils et le grand-père vont apprendre à se connaître et à réparer ensemble leurs blessures. C’est une fable sur la transmission et la rédemption.

